18 janvier 2018

Rencontre avec Charlotte Guibé

Les étudiants de VIA FERRATA reçoivent régulièrement la visite d'un artiste qui vient présenter son parcours et son travail. Mardi 5 décembre ils ont rencontré Charlotte Guibé.

" Depuis une quinzaine d’années, Charlotte Guibé développe une pratique picturale liée à la lumière, à  l’effacement et à la révélation, en réalisant des figures blanches sur l’espace vide de la toile brute. Une recherche reliant des oppositions : reflet et absorption, ajout et retrait… Techniquement l’eau joue un rôle fondamental par son écoulement, son flux, sa propension à couler, à  laisser des traces / sédiments.
Face au passage du temps, la peinture fixe et ancre dans l’espace une forme en métamorphose.
 
Le mouvement étant une succession d’immobilités, comment représenter en peinture des figures à la fois mouvantes, mobiles et moteurs, en devenir autant qu’être ?

Dans la peinture de Charlotte Guibé le dessin est à la limite de la peinture et la peinture à la limite du dessin.  Les figures sont au bord de la présence et de la disparition. Il y a dans son travail la recherche d’un résultat similaire à des fresques anciennes sur lesquelles les siècles  d’altération ont laissé des marques fragmentées et bigarrées et qui ne laissent au regard qu’une lecture en morceau un puzzle à reconstruire. Fragilité et doute vis à vis de l’image représentée. Il s’agit ici d’interroger notre culte des images et notre rapport à l’histoire de l’art.

La peinture est pour Charlotte Guibé une pratique quotidienne d’atelier, mûrie et élaborée au cours de voyages en Chine, en Espagne, en Italie.

Lauréate du prix LVMH en 2005, diplômée de L’ENSBA de Paris en 2007, membre de la section artistique de la Casa de Velázquez de 2009 à 2011, elle travaille depuis 2012 avec la galerie Jiali basée à Pékin. "

Photo 1 : jeu d'yeux _ Les limites de l'aire de jeu sont infranchissables, 2017 ( 54x65 )
Photo 2 : Absorbement II, 2016 ( 80x60 )

Le site Internet de Charlotte Guibé en cliquant sur ce lien. 



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18 décembre 2017

Rencontre avec Alexis Guiller

 

Les étudiants de VIA FERRATA reçoivent régulièrement la visite d'un artiste qui vient présenter son parcours et son travail. Mardi 28 novembre, ils ont rencontré Alexis Guillier.

"Alexis Guillier compose sous forme de conférences illustrées, de films, de textes ou encore d’installations, des montages narratifs mêlant des documents très divers, coexistant dans l’histoire mais ne s’y croisant que rarement. Ses sujets d’investigation relèvent d’un questionnement sur la circulation des images et des productions culturelles, les échos et les récurrences, la formation des imaginaires, les interactions entre les fictions personnelles et les histoires collectives. Alexis Guillier s’intéresse notamment à la falsification, à la déformation et la disparition des œuvres, aux accidents de tournage et aux vaisseaux fantômes. La transmission de ces récits s’interroge elle-même, restant toujours sur une ligne incertaine, entre subjectivité détachée et lyrisme documentaire.
Alexis Guillier a donné des conférences ou participé à des expositions au plateau / frac île-de-france (2017), au centre d'art image/imatge - Orthez (2016), à l'Opéra - Palais Garnier (2016), au SeMA - Seoul (2016), au Palais de Tokyo (2016, 2012, 2010), aux Laboratoires d'Aubervilliers (2015), à l’Onde - Vélizy-Villacoublay (2015), au Cneai - Châtou (2014, 2013) à la Biennale de Belleville (2014), au BAL (2014), à la Walter Phillips Gallery - Banff CA (2013), au MAC/VAL (2013), à Bétonsalon (2012), à la Fondation Ricard (2012), au CAC - Genève (2011), à Piano Nobile - Genève (2011) et au Musée National d’Art Moderne - Centre Pompidou (2010).

Ses conférences M for Mondrian et Artless ont fait l'objet de transcriptions parues aux éditions BAT. Une version de Reworks figure dans La vie et la mort des oeuvres d'art (Christophe Lemaître, ed. Tombolo Presses) et une version de Twilight Zone est parue dans Hanter Belleville (Adrien Guillet & Camille Tsvetoukhine, ed. 02).

Son projet Twilight Zone a été sélectionné par la commission mécénat de la FNAGP et la commission de soutien à une recherche/production artistique du CNAP, qui lui ont apporté leur aide."

Le site Internet de Alexis Guillier en cliquant sur ce lien.


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05 décembre 2017

L'Art de l'instant : rencontre avec Makiko Takei


Les étudiants de VIA FERRATA ont rencontré Makiko Takei dans l'atelier de Saint-Ouen. 

Makiko Takei, maître de calligraphie et de Nihon Buyo, la danse traditionnelle japonaise, leur a fait une démonstration de son art et de sa pratique.

"Quand je danse, quand je trempe mon pinceau dans l’encre, je ressens un plaisir immense. J’existe hors du temps, le traversant parfois comme le vent." Makiko takei
 
Diplômée de Sa-do (la voie du thé), de Ka-do (la voie de la fleur Ikenobo), de Nihon Buyo (la voie de la danse traditionnelle) et de l’école internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris, Makiko Takei réside en France depuis 1992. Elle dirige la compagnie de théâtre Tanoshi  qui s’est notamment produite à l’ambassade du Japon à Paris. Elle est également représentante du Centre de Calligraphie japonaise de Paris. Elle présente régulièrement son travail dans nombreux pays : Inde, Angleterre, Suisse, Mozambique, Burkina Faso, Afrique du Sud.









photos : © Hugo Aymar 
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