18 décembre 2017

Rencontre avec Alexis Guiller

 

Les étudiants de VIA FERRATA reçoivent régulièrement la visite d'un artiste qui vient présenter son parcours et son travail. Mardi 28 novembre, ils ont rencontré Alexis Guillier.

"Alexis Guillier compose sous forme de conférences illustrées, de films, de textes ou encore d’installations, des montages narratifs mêlant des documents très divers, coexistant dans l’histoire mais ne s’y croisant que rarement. Ses sujets d’investigation relèvent d’un questionnement sur la circulation des images et des productions culturelles, les échos et les récurrences, la formation des imaginaires, les interactions entre les fictions personnelles et les histoires collectives. Alexis Guillier s’intéresse notamment à la falsification, à la déformation et la disparition des œuvres, aux accidents de tournage et aux vaisseaux fantômes. La transmission de ces récits s’interroge elle-même, restant toujours sur une ligne incertaine, entre subjectivité détachée et lyrisme documentaire.
Alexis Guillier a donné des conférences ou participé à des expositions au plateau / frac île-de-france (2017), au centre d'art image/imatge - Orthez (2016), à l'Opéra - Palais Garnier (2016), au SeMA - Seoul (2016), au Palais de Tokyo (2016, 2012, 2010), aux Laboratoires d'Aubervilliers (2015), à l’Onde - Vélizy-Villacoublay (2015), au Cneai - Châtou (2014, 2013) à la Biennale de Belleville (2014), au BAL (2014), à la Walter Phillips Gallery - Banff CA (2013), au MAC/VAL (2013), à Bétonsalon (2012), à la Fondation Ricard (2012), au CAC - Genève (2011), à Piano Nobile - Genève (2011) et au Musée National d’Art Moderne - Centre Pompidou (2010).

Ses conférences M for Mondrian et Artless ont fait l'objet de transcriptions parues aux éditions BAT. Une version de Reworks figure dans La vie et la mort des oeuvres d'art (Christophe Lemaître, ed. Tombolo Presses) et une version de Twilight Zone est parue dans Hanter Belleville (Adrien Guillet & Camille Tsvetoukhine, ed. 02).

Son projet Twilight Zone a été sélectionné par la commission mécénat de la FNAGP et la commission de soutien à une recherche/production artistique du CNAP, qui lui ont apporté leur aide."

Le site Internet de Alexis Guillier en cliquant sur ce lien.


Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook en cliquant ici.

05 décembre 2017

L'Art de l'instant : rencontre avec Makiko Takei


Les étudiants de VIA FERRATA ont rencontré Makiko Takei dans l'atelier de Saint-Ouen. 

Makiko Takei, maître de calligraphie et de Nihon Buyo, la danse traditionnelle japonaise, leur a fait une démonstration de son art et de sa pratique.

"Quand je danse, quand je trempe mon pinceau dans l’encre, je ressens un plaisir immense. J’existe hors du temps, le traversant parfois comme le vent." Makiko takei
 
Diplômée de Sa-do (la voie du thé), de Ka-do (la voie de la fleur Ikenobo), de Nihon Buyo (la voie de la danse traditionnelle) et de l’école internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris, Makiko Takei réside en France depuis 1992. Elle dirige la compagnie de théâtre Tanoshi  qui s’est notamment produite à l’ambassade du Japon à Paris. Elle est également représentante du Centre de Calligraphie japonaise de Paris. Elle présente régulièrement son travail dans nombreux pays : Inde, Angleterre, Suisse, Mozambique, Burkina Faso, Afrique du Sud.









photos : © Hugo Aymar 
Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook en cliquant ici

01 décembre 2017

Conférence de Didier Semin sur "La prédestination du nom".

 
Chris Burden, Trans-Fixed, 1974

Les étudiants de VIA FERRATA ont assisté à la première intervention de Didier Semin programmée pour la classe préparatoire cette année.

Didier Semin est historien de l'art et enseigne aux Beaux-Arts de Paris depuis 1999. Il est l'auteur de nombreuses publications et a été entre autres, conservateur au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et au Centre Pompidou.

Cette conférence avait pour thème La prédestination du nom.

" Les Latins avaient un adage, nomen atque omen, « le nom est un présage ». Christopher Lee Burden, l’artiste américain prématurément disparu en 2015, semble avoir passé sa vie, d’abord à assumer la lourde charge de son nom ( « burden », en anglais, c’est le « fardeau », et « Christopher » « Christophe », le « porteur de Christ », le nom du brigand qui sauve son âme en portant sur ses épaules un Christ qui pèse le poids du monde, dans la Légende dorée de Jacques de Voragine), puis à s’en alléger en construisant d’étonnants carrousels ( l’un permet à un rouleau compresseur de 12 tonnes de s’élever dans les airs comme une plume) et des ponts de dentelle métallique au-dessus de précipices imaginaires …"


Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook en cliquant ici.