31 août 2016

Michaël Jourdet

 
    
  Abstract matte painting I & IV - Eglise des Célestins, Avignon , 2014


Michaël Jourdet, enseignant de pratique artistique, photo/vidéo

Né en 1980 au Blanc Mesnil (Seine saint Denis). Vit et travaille à Pantin.
Après une licence en Arts plastiques à la Sorbonne, Michaël Jourdet intègre l’Ecole Supérieure d’Arts de Rueil-Malmaison. Il y reçoit  l’enseignement de l’artiste Claude Rutault et y découvre les écrits de Kasimir Malevitch : deux rencontres majeures pour le développement de son travail artistique. Après l’obtention de son DNAP en 2003, il intègre l’atelier de Annette Messager à l’ENSBA de Paris, étudie ensuite une année à Barcelone puis reçoit  les Félicitations du jury lors de son DNSAP. Depuis 2008, il expose régulièrement à Paris et en France : le 104,  la Gaïté Lyrique, la Galerie le Plateau, la Générale en manufacture de Sèvres,  l’Atelier Grognard de Rueil-Malmaison, l'Eglise des Célestins d'Avignon, la Galerie Michèle Chomette,  l’Espace Mezcla de Rouen, .... Il développe par ailleurs une activité de commissaire d’exposition, notamment au sein de la Jeune Création de 2011 à 2013.
Texte : Anne-Sophie Bérard

Avançant à reculons, l’œil fixé au reflet de la Méduse, Persée parvient à atteindre la Méduse sans que le regard pétrifiant de celle-ci ne puisse le mettre en échec : ainsi avance Michaël Jourdet face à l’histoire de l’art. Si l’artiste « fait écran », c’est avant tout pour pouvoir approcher les mythologies de l’art du 20e siècle, les récits qu’il a générés ou suscités, en réalisant une triangulation désarmante. Adaptant les systèmes de cryptage ainsi élaborés à d’autres champs de l’activité humaine suspectés de mystification (histoire scientifique, la religion, la littérature, les mass media…), il met à l’épreuve de l’abstraction toute certitude apparente.  
Texte : Jean-Christophe Arcos - Conseiller culture, Mairie du 11e - Paris, pour l’exposition La dispute de l’âme et du corps, Paris, 2013.

Le site Internet de Michael Jourdet en cliquant ici

30 août 2016

Emmanuelle Brugerolles, Gabriel Batalla, Lucile Causse, Anne-Cécile Moheng, Blanche Laurens

 
Jean-Michel Chevotet, Hôtel Amelot, vus de la façade sur cour. Exposition Hôtels particuliers à Paris, Cabinet des dessins Jean Bonna, 2016.


Emmanuelle Brugerolles, Gabriel Batalla, Lucile Causse, Anne-Cécile Moheng, Blanche Laurens historiens de l'art / XVème-XXème siècle.

Le Cabinet des dessins Jean Bonna, espace voué à la conservation et à la mise en valeur des collections de dessins de l’Ecole des Beaux-Arts, est également un lieu de recherche et de transmission. Aménagé en 2005 au sein du Palais des études, grâce au mécénat de Jean Bonna, il accueille une partie des 25 000 dessins que possède l’Ecole des Beaux-Arts, en particulier les 3 000 feuilles de la donation Mathias Polakovits. Chaque année, le Cabinet organise deux expositions de dessins anciens et une exposition de dessins contemporains, autour desquelles sont menées des actions de médiation à destination de publics variés mais aussi un important travail de recherche portant sur les collections de dessins de l’Ecole des Beaux-Arts. 

Au sein de VIA FERRATA, six historiens de l’art ayant contribué aux activités du Cabinet des dessins dirigé par Emmanuelle Brugerolles sont en charge de l’enseignement de l’Histoire des arts du XVe au XXe siècle.
Dans le cadre d’un programme de cours organisé de façon thématique, Gabriel Batalla, Lucile Causse, Hortense Longequeue, Anne-Cécile Moheng, Marine Roberton et Célia Zuber abordent de grandes notions et de grands temps forts de la création artistique en Occident, en privilégiant le point de vue de l’artiste, ses conditions de travail et de formation, ses choix, ses contraintes, ses découvertes et ses influences. Leur objectif est aussi, dans la mesure du possible, d’offrir aux élèves de VIA FERRATA un enseignement adapté à leurs projets personnels, afin d’enrichir leurs propres réflexions et préoccupations artistiques.


29 août 2016

Olivier Di Pizio



  Inférence #2 Technique mixte sur toile, 30x30cm, 2015


Olivier Di Pizio, enseignant pratique artistique Travaux personnels / Préparation aux concours.

Né le 3 octobre 1957. Vit et travaille en région parisienne.

Diplômé avec mention des Beaux-Arts de Paris, il est enseignant et président du salon Réalités Nouvelles. Il construit sa recherche autour des questions de l’abstraction, nourrie par les problématiques du déterminisme et de la spéciation qui sont au centre de son travail. Il collabore à des projets rapprochant art et science.

Pour une écologie picturale,
Continuer de peindre aujourd’hui suppose un projet fort sous-tendu par une exigence conceptuelle et une technique propre. Les plaintes hypocrites sur la mort de la peinture sont démenties régulièrement par des œuvres qui affirment leur singularité au sein d’une tradition renouvelée. Oliver Di Pizio produit dessins, peintures et installations qui mettent en crise la question de l’abstraction, ce qui complète son action en tant que président du Salon Réalités Nouvelles.

Ce qui affleure, ce qui barre, ce qui remplace, il en faut une réelle profondeur, extraite pourtant du peu de matière pour que ça vienne à la surface. Cela nous oblige à une double réaction, nous en tenir à cette surface, toujours, et laisser notre regard la pénétrer, souvent. De là çà renait, ça se fait vivant, ça spécifie. La lumière se tient parfois dans les accidents épidermiques ou remonte du tréfonds de la toile, comme un inconscient pictural. Les remontées gestuelles (légendées « de mémoire ») dont le support garde trace ne font pas événement à elles seules, il faut encore qu’elles soient le lieu d’une lutte de survie des formes et surtout des couleurs. La frontière reste le seuil où elles se départagent, sans vainqueur annoncé.
Ce qui ne simplifie rien c’est que de cette lutte naissent parfois des objets. Cette dérive génétique demeure proposition peinte. Alors que des confrères figuratifs ont poursuivi leur aventure jusqu’au cadre, l’attachement d’Olivier Di Pizio à l’extrême de l’abstraction le tient dans ces limites extensibles. L’objet n’est qu’un destin mutant de sa peinture.
Parce qu’il sait que la dispersion en est un danger, il poursuit ses mutations jusque dans leurs plus radicales conséquences.
Texte : Christian Gattinon, rédacteur en chef de la revue en ligne www.lacritique.org


Le site Internet de Olivier Di Pizio en cliquant sur ce lien.

 

28 août 2016

Laurent Lacotte

Bas-relief, 2017
Cailloux et matériaux divers issus de mobiliers anti-sdf préalablement défoncés à la masse coulés dans du béton.
Vue de l’exposition Go Canny à la Villa Arson, Nice.
Commissariat : Nathalie Desmet, Eric Mangion, Marion Zilio.
201

Laurent Lacotte, enseignant de pratique artistique Dessin/Peinture.

Laurent Lacotte est un artiste qui privilégie le travail in situ et conçoit généralement ses œuvres en fonction des endroits dans lesquels il se trouve. Depuis le début de son travail d’artiste, il utilise à dessein des matériaux fragiles et précaires pour réaliser des installations le plus souvent éphémères. Il intervient fréquemment dans la rue, ou dans les zones sensibles de circulations humaines et/ou de partage de territoires.
Plus généralement son art qui se confronte au réel met en exergue les tensions, les contradictions et les travers de notre société contemporaine. Il crée avec humour et poésie des installations et des environnements singuliers. Il tisse ainsi des passerelles entre l’art et le quotidien, en explorant les notions liées à l’espace public et institutionnel, à l’intime et à l’universel. La notion du collectif prend un place certaine dans se réflexion et dans sa manière d’envisager la création.
Son travail est exposé régulièrement au sein de galeries, centres d’art et musées et ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques et privées.
Il anime depuis plusieurs années et à fréquence régulière de nombreux workshops en écoles d’art et au-delà.

Le site Internet de Laurent Lacotte en cliquant ici.

27 août 2016

Daphné Brottet

Daphné Brottet, Conférencière, réalise les visites d'expositions d'art moderne et contemporain de VIA FERRATA.

Diplômée des Beaux-arts (DNSEP) et en Histoire de l'art contemporain (Maîtrise et DEA), elle a également suivi la formation professionnelle aux pratiques curatoriales (session 15) de l'École du Magasin.
Par la suite, elle crée RESzone (Renewable Energy Source + zone) - structure associative promouvant les réalisations scripturaires et orales, visuelles et sonores, éphémères et pérennes en divers lieux – , réalise et produit différents projets en son sein.
Depuis 2015, elle intervient ponctuellement comme conférencière à la Philharmonie de Paris pour les expositions temporaires.
Actuellement doctorante en Arts & Sciences de l'art, option Esthétique sous la direction de Jacinto Lageira à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle mène une recherche concernant la question de l'écran en tant qu'outil artistique, objet philosophique, corps du sujet. À partir de la philosophie de Maurice Merleau-Ponty et l'étude d'œuvres plastiques, cinématographiques, musicales et littéraires, sa recherche doctorale explore une nouvelle dimension : le hors écran.

26 août 2016

Erwan Bout

Erwan Bout, enseignant histoire de l'art / Art contemporain.

Docteur et agrégé d'arts plastiques, enseignant, formateur et théoricien, Erwan Bout jouit d'une importante expérience dans la professionnalisation des étudiants dans les milieux de l'art, de la culture et de l'image ainsi que dans la préparation aux concours d'entrée ou de recrutement.

25 août 2016

Luc Chopplet

Drowse on a lasy afternoon, 2015.                                                     Théia, 2015.
Encre, acrylique, feutre et crayon sur papier, 23x30cm                      Encre, acrylique, feutre et crayon sur papier, 23x30cm

 

Luc Chopplet, enseignant pratique artistique Dessin/Peinture.
Coordinateur de la classe préparatoire VIA FERRATA.


Né en 1981 à Paris, diplômé de l’école d’art de Rueil Malmaison (2003), des Beaux-Arts de Paris (2005) et de l’école des Arts Décoratifs de Paris (2008), il enseigne le dessin et la peinture depuis 2009.
Expositions (sélection) : Les heures indécises, La Grange aux belles, Paris ; Mantova creativa art show, Mantoue, Italie ; Accélérateur de particules, Strasbourg ;  En dessous de midi, Espace Lhomond, Paris ; Le bal des débutantes, Klemm’s gallery, Berlin, Allemagne ; L’intervalle entre les jours, Galerie Sandra et Marco Schütz, Fontainebleau ; Finders/ il n’y a pas d’images correspondant à votre recherche, La générale en Manufacture, Sèvres ; Bosch young talent show, Hertogenbosch, Pays-Bas ; Comme une pieuvre que son encre même efface, Galerie In situ, Paris


" L’artiste est un agriculteur, il commence par clôturer un champ. Cette opération lui prend plus ou moins de temps. Il n’a ensuite de cesse de travailler ce champ, de le labourer, de l’explorer, d’en extraire tous les possibles, d’y cultiver des légumes. 

Les dimensions du champ peuvent être très vastes, ou très restreintes. 
Nous avons pu observer un artiste qui, à l’âge de vingt-cinq ans, a délimité un champ d’à peine un mètre carré et qui l’a creusé toute sa vie, approchant, au terme de celle-ci, le centre de la terre.

Ainsi l’artiste/agriculteur peut se lasser de retourner la terre toujours au même endroit. Il décide alors de déplacer les poteaux qui clôturent son champ pour l’agrandir ou en modifier la forme. Parfois il décide même d’investir un nouvel espace, tout à fait séparé du premier, pour découvrir quels légumes y pousseront, laissant à l’abandon la première zone de recherche ou continuant à suer sur les deux.
Il existe des artistes qui labourent plusieurs champs depuis de nombreuses années, allant parfois jusqu’à s’entraider les uns les autres (même si le phénomène est rare), ayant ainsi à leur disposition des légumes de différentes variétés provenant de différents champs, ce qui leur permet de confectionner de succulentes tartes et/ou salades.


Tout en établissant les limites de son champ et en choisissant quels types de poteaux en délimiteront le périmètre (les poteaux sont-ils rigides, ancrés, souples, espacés, forment-ils une palissade infranchissable, ou au contraire sont-ils très largement disposés ?), l’artiste peaufine les outils qui lui permettront de travailler la terre et d’obtenir de beaux et bons légumes. Au début ces outils sont mal taillés et peu efficaces. Il les affine au fur et à mesure et les adapte au type de récolte qu’il souhaite obtenir (même si l’Art se trouve souvent dans cet espace entre le légume que l’on imaginait produire et celui qui sort in fine de la terre). Un artiste ne pourra tirer le meilleur de sa parcelle que grâce à des outils et à une technique affutés et adaptés. La maîtrise et/ou la création de ces outils est un processus long et exigeant.

Pendant des siècles les artistes ont tenté de créer des légumes les plus impressionnants, les plus grands, colorés et appétissants possibles. Puis certains d’entre eux ont commencé à vouloir labourer de nouveaux champs, plus escarpés, plus arides ou plus boueux, à produire des légumes différents, à l’aide de nouveaux outils : des légumes cabossés, des légumes plats, unis, troués, rugueux, minuscules, transparents, hybrides, sales, pourris, et même des légumes impalpables qui nourrissent l’esprit mais pas l’estomac. Certains ont même poussé le bouchon jusqu’à élever des vaches ou à (en) récolter des fruits ! La production globale a explosé, elle est plus riche, plus variée, plus déconcertante aussi. Il est parfois difficile, même pour un œil averti, d’évaluer la qualité du légume.


Le monde de l’agriculture est riche de nombreuses activités qui en font un univers pluriel et complexe : Les agriculteurs/artistes produisent des légumes et des idées de légumes. Les critiques culinaires et les historiens de l’agriculture analysent, conseillent, comparent les différents types de cultures, de productions et découvrent de nouvelles variétés. Les distributeurs de légumes les diffusent et les vendent. Il existe de nombreux lieux où les légumes, anciens ou récents, sont sélectionnés puis exposés et présentés de mille et une façon.

Les (étudiants) néo agriculteurs qui souhaitent embrasser cette noble activité sont conscients des difficultés inhérentes à sa pratique. Bien que produisant de magnifiques potagers certains maraîchers crèvent la dalle. D’autres, qui produisent à la chaîne des légumes sans saveur, mais très bien emballés dans des papiers brillants, sont à la tête de multinationales lucratives. 


Les étudiants de VIA FERRATA sont montés dans un bus conduit par leurs enseignants. Le bus est confortable (mais pas trop, il ne faut pas qu’ils n’aient plus envie d’en descendre), il est équipé de la Wifi et de sièges individuels. Le groupe est soudé, l’ambiance est au voyage, entre excitation et appréhension. Nous arpentons les routes et nous leur montrons des champs déjà labourés, des agriculteurs en train de travailler, de beaux légumes et des légumes sales (en leur disant que parfois les légumes n’ont pas l’air appétissant mais que ce sont les meilleurs, ce qui est difficile à comprendre quand on n'a pas commencé à cultiver soi même). Ils comprennent qu’il va falloir se salir les mains, les mettre dans la boue et retourner beaucoup de terre. 


Progressivement ils commencent à imaginer les contours de leurs champs, le type de légume qu’ils voudront y faire pousser, les outils qu’ils vont devoir maîtriser pour y parvenir. Nous continuons à rouler pour qu’ils découvrent d’autres espaces, d’autres possibilités. Nous espérons qu’ils réussiront à trouver une coopérative où ils pourront apprendre, grâce à d’autres agriculteurs expérimentés, à planter leurs champs et à cultiver leurs propres nourritures."



Le Site Internet de Luc Chopplet en cliquant ici.

24 août 2016

Julie Genelin

  
 "Ce monde est la porte d'entrée. C'est une barrière. Et, en même temps, c'est le passage." S.W
 Photographies numériques, dimensions variables, série en cours, 2015-2016


Julie Genelin, enseignante pratique artistique Dessin/Peinture.

Franco-autrichienne, Julie Genelin est diplômée de l’Ensba en 2006 avec les félicitations du jury, dans l’atelier d’Annette Messager. Elle passe un DEA en études germaniques à la Sorbonne Paris IV en 2005 et travaille pour Sarkis, pendant ses études. 
En 2005, elle crée à Pékin l’association d’artistes Celeste avec Charlotte Guibé et Praline Le Moult. Depuis, elle organise et participe à des expositions en France et à l’étranger (Pékin, Bombay, Berlin, Vienne, Innsbruck).
Parallèlement à son travail artistique, elle travaille à de nombreuses reprises pour le CNAP en médiation conférence et mène plusieurs classes à PAC (Projet Artistique et Culturel) entre 2009 et 2012.

Le travail de Julie Genelin se situe à la croisée de plusieurs pratiques : la relation à l'autre avec des installations inter-actives ou micro-performances, le cabinet de curiosités avec des collections d’images, et le dessin par lequel elle livre au "regardeur" la cartographie de ses idées, son protocole de travail ainsi que ses schémas de réflexions.
La Grande Masse Inversée, c’est autour de ce concept que Julie Genelin articule son travail : de prime abord, on est frappé par la multitude, le nombre, un foisonnement de directions. Il s’agit pour elle de mettre en équilibre ces différentes énergies issues d’une collection d’objets / images tirées du réel, énergies parfois contradictoires et d’opérer la résolution de ces forces dans la réalisation d’une oeuvre. Ce qui en résulte est étonnamment dépouillé, cristallin. Pour elle, c’est un travail qui s’assimilerait à faire reposer une pyramide sur sa pointe. Il s’agit d’être dans l’ajustement des filtres et de trouver le point de contact qui permet le passage d’un fluide, une résonance évidente pour celui qui rencontre son travail.
Ses œuvres nous renvoient à notre relation au monde. Elles interrogent la solitude et l’idée du temps qui passe.

23 août 2016

Maria-Magdalena Chansel

Maria-Magdalena Chansel, enseignante histoire de l'art/Art contemporain.

Historienne de l’art, titulaire d’un double Master en art de la Renaissance et architecture contemporaine, ainsi que d’un DESS histoire et gestion du patrimoine culturel obtenus à la Sorbonne, Maria-Magdalena Chansel termine actuellement sa thèse de doctorat portant sur les aspects performatifs de l’Arte Povera, en cotutelle auprès des universités Paris X et Rome III.
Depuis 2009, elle enseigne en Français et en Anglais, notamment pour l’Université Américaine de Paris et l’Institut d’Etudes Supérieures d’Art (section internationale, niveau Master), en se spécialisant particulièrement sur l’enseignement de l’art contemporain et des pratiques de la performance.

En parallèle, elle collabore régulièrement avec la revue Connaissance des Arts, pour laquelle elle rédige des articles portant sur l’actualité des expositions en France, et a travaillé pour des galeries d’art et de photographie contemporaine, dont Esther Woerdehoff et Cyrille de Gunzburg.

22 août 2016

Germain Languille

    
Webdesign & Développement Site Internet Xavier Veilhan


Germain Languille, enseignant de multiple, édition, publication

En 2006, après un DNSEP à l'École des Beaux Arts de Nantes et un Master 2 Pro en Gestion, commercialisation et diffusion produits culturels, Germain Languille démarre son activité de graphiste en freelance au côté de Gilles Guinamard qu'il assiste à l'occasion de l'ouverture de la Pinacothèque de Paris. Il travaille ensuite pour le milieu du spectacle et de la culture : l'AFCCA, Centre culturel de Courbevoie, Xavier Veilhan, REDITEC. En 2015, il arrête son activité de freelance pour se lancer dans l'enseignement de l'art appliqué au CFA Médéric.

La formation dispensée a pour objectif de maitriser les bases des outils numériques à notre disposition à travers les étapes suivantes: Acquisition des images / Traitement / Format / Support / Mise en page / Typographie / Impression & Diffusion.
Nous chercherons à lier forme et fond, en considérant le support comme un élément d'expression, à prendre en considération pour la réalisation des dossiers artistiques.