30 septembre 2016

Visite du musée Gustave Moreau

    
© Musée Moreau

La visite du musée a été organisée et menée par Hortense Longequeue, historienne de l'art au service des collections des Beaux-Arts de Paris.

" Le musée Gustave-Moreau est un musée national situé dans le 9ème arrondissement de Paris, dans l’ancien atelier du peintre symboliste Gustave Moreau, légué par l'artiste à l’État français en 1897 pour qu’y soit conservée et présentée son œuvre. 

Le musée conserve un total d'environ 14 000 œuvres. L’essentiel de son fonds d'atelier y est exposé, soit près de 850 de ses peintures ou cartons, 350 de ses aquarelles, plus de 13 000 dessins et calques, 15 sculptures en cire ainsi que quelques œuvres d’autres artistes : un Portrait de Gustave Moreau par Edgar Degas, un autre par Gustave Ricard, un Portrait de Pauline Moreau — la mère du peintre — par Jules-Elie Delaunay, une Nature morte du peintre flamand Jan Fyt. "                                 
© RMN-GP / Stéphane Maréchalle

Le site Internet du Musée Gustave Moreau en cliquant ici.

28 septembre 2016

Article paru sur la Fondation-sncf.org



























Photo : Anthony Micallef



LES BEAUX-ARTS À L’HEURE DE LA DIVERSITÉ


Via Ferrata, la nouvelle classe préparatoire des Beaux-Arts de Paris ouvre la perspective pour les jeunes issus de la diversité, avec le soutien de la Fondation SNCF.

Et si l’art était à tout le monde ?


La sélection à l’entrée des écoles d’art en France et à l’étranger est de plus exigeante et réclame désormais une préparation intensive aux concours. Les jeunes favorisés se dirigent vers le privé. Et les autres ? Les Beaux-Arts de Paris ont décidé de créer une classe préparatoire publique, donc gratuite, pour accueillir des étudiants d’Ile-de-France issus de la diversité sociale, culturelle ou géographique, et les accompagner vers les sommets.

L’entrainement commence.

Le terme Via Ferrata désigne un itinéraire sportif à travers une paroi rocheuse. Le parcours proposé par les Beaux-Arts y ressemble : découverte de l’art, ses techniques et son histoire, cours pratiques et suivi personnalisé tout a long de l’année. De quoi donner toutes les chances aux apprentis artistes, qui ont répondu en nombre au 1er appel à candidatures. Sur 122 dossiers reçus, 53 candidats ont été déclarés admissibles et 20 ont été finalement admis, dont 10 garçons et 10 filles, et 15 boursiers.

La Fondation SNCF, partenaire de la 1ère rentrée.

Ironie du sort, Via Ferrata signifie “voie ferrée” en latin, mais la raison qui a poussé la Fondation SNCF à devenir partenaire de l’initiative, sans attendre et pour 3 ans, est ailleurs. La culture ouvre les yeux et l’esprit, c’est le terreau du vivre ensemble et l’un des domaines de mécénat de la Fondation SNCF qui s’attache à faire découvrir les expressions culturelles à ceux qui en sont éloignés. La Fondation promeut déjà une plus grande diversité dans les conservatoires et les écoles d’acteur en soutenant le programme 1er Acte, avec des vrais résultats. Son soutien à Via Ferrata va dans le même sens : pousser la diversité dans les écoles d’art et au-delà dans les cabinets d’architecture, de design et les galeries pour ouvrir l’esprit de tous et permettre à chacun de trouver sa place dans la société.

L'article sur le site de la Fondation Sncf en cliquant ici.

27 septembre 2016

Rencontre avec Julien Beneyton

 Les Bourbouloux & Festival, 2015, acrylic on wood, 153 x 175 cm


" De vivre les choses que j’aurais envie de peindre."

Artiste, Julien Beneyton développe un travail singulier autour d’un univers urbain et pictural. En effet, son discours, sa façon d’être au monde sont celles d’un peintre au même titre que les Flamands, pour ne citer qu’eux. Il est, comme l’a ironiquement formulé Marcel Duchamp, un broyeur de chocolat. Nous le retrouvons, artiste dans son atelier, en train de peindre, enchaîné à ses pinceaux, esclave de ce qu’il vient de créer, dans un acte que la psychanalyse nommerait d’onanique.
Pourtant, tel un pied de nez à ce complexe « la peinture est morte », Julien Beneyton, intuitivement, décale la problématique de l’impossibilité de peindre en assumant entièrement et sans détour la représentation, le réalisme, la narration, le travail d’atelier, et ô sacrilège, la peinture.
Les pigments ont laissé place aux tubes d’acrylique, basic. Pas de snobisme, il travaille avec les outils de son temps, l’huile n’a ici aucune place ! Non pas qu’il s’agisse d’un déni, mais plutôt que la technique n’est pas adaptée à sa manière de peindre, n’est donc pas un bon outil. Déjà, cet acte replace conceptuellement son travail dans une appropriation de la peinture classique. Les maîtres anciens, dont l’artiste s’influence, connaissaient-ils l’acrylique ? Non. Ils utilisaient les matériaux de leur époque. D’autre part, nous l’avons dit, ce média est ajusté à l’œuvre de l’artiste qui travaille en couche, n’est pas dans la pâte picturale, et accélère si besoin est, le temps de séchage. Les couleurs sont souvent crues, franches, sorties du tube. Son support n’est pas la toile mais un coffrage de bois contreplaqué et les tranches latérales sont des éléments à part entière de la composition. Cela renforce l’éloignement avec les peintres modernes qui considéraient cet espace comme virginal et plan. Plus de cadre, la peinture se décolle du mur, se fait objet. Ne serait-il pas hors propos de mettre à ses œuvres un cadre en dorure baroque alors que nous sommes en 2010 ? Tous les éléments techniques et plastiques font sens, constituent une esthétique – et non un style. Au même titre, nous pouvons trouver l’existence d’un rapport analogique entre ses couleurs, son support, son trait, son implacable figuration : la mollesse y est absente. Il se permet la liberté de faire un bond dans le temps, d’éluder les problématiques des modernes pour se concentrer sur la peinture et ce qu’elle a à dire, se la réapproprier en tant que simple moyen. Il est un artiste d’aujourd’hui inscrit dans une manière classique pour dire les choses de notre contemporanéité.

Suite du texte de Shandi Bouscatier sur le site de Julien Beneyton

 

   Les enfants du Bon Dieu, 2016, acrylics on wood and frames, 58,5 x 40 cm (x3 triptych)

20 septembre 2016

Initiation au Land Art en forêt de Fontainebleau



Aujourd'hui, une sortie a été organisée dans la forêt de Fontainebleau pour les étudiants de VIA FERRATA.

Une marche sur les chemins de randonnée les a menés jusqu'au site du Rocher Canon, lieu très prisé pour ses célèbres rochers.

Les étudiants ont tout d'abord disposé d'un temps libre pour s'imprégner du site, noircir leurs carnets de croquis, tenter de capturer en photo la lumière et les reliefs particuliers.
Puis leurs enseignants leur ont demandé d'utiliser des éléments naturels glanés autour d'eux pour créer une installation ou une sculpture éphémères s'inspirant du Land Art ou de l'Arte Povera. L'occasion d'évoquer entre autre le travail des artistes Richard Long, Hamish Fulton, Giuseppe Penone ou Christo.
Répartis en plusieurs groupes, les étudiants sont donc intervenus dans un espace préalablement choisi et se sont interrogés sur le sens de leur intervention artistique.

A la fin de la journée, les promeneurs et les grimpeurs ont ainsi eu la surprise de découvrir, au détour d'un arbre ou d'un rocher, une cascade de fougère, un tapis de mousse, une offrande impromptue ou encore un peuple de cailloux lové dans une écorce. 

    
Photos : Anthony Micallef
 

12 septembre 2016

Rentrée scolaire 2016/2017


Le lundi 12 septembre 2016, la première promotion de VIA FERRATA, la classe préparatoire publique aux examens et concours d’entrée dans les établissements supérieurs d’enseignement artistique intégrée à l'école des Beaux-Arts de Paris, a fait sa rentrée scolaire. Cette journée particulière marque l'ouverture officielle de cette nouvelle formation.
20 étudiants, âgés de 18 à 23 ans et venant des quatre coins d'Île de France, étaient réunis dans la salle du Conseil des Beaux-Arts de Paris, située rue Bonaparte dans le 6ème arrondissement de la capitale.

Jean-Marc Bustamante, directeur de l'école, les a accueillis avec enthousiasme, entouré par l'équipe pédagogique de VIA FERRATA.
Présentation des enseignants, organisation et calendrier de l'année, emploi du temps hebdomadaire et visite des locaux de l'école ont rythmé cette première matinée.

Puis étudiants et professeurs sont partis à Saint Ouen, en Seine Saint-Denis, dans le site dédié spécifiquement à la classe préparatoire et qui accueille les cours de pratiques artistiques. Les élèves ont présenté et expliqué à tour de rôle leurs travaux et leurs aspirations, en s'appuyant sur le dossier qui leur a permis d'être sélectionné lors du concours d'entrée de la classe préparatoire.
Une façon de faire connaissance  artistiquement et d'entrer rapidement dans le vif du sujet!
 
Photos : Anthony Micallef

11 septembre 2016

Conditions d'admission


 © Anthony Micallef

VIA FERRATA, la classe préparatoire publique intégrée aux Beaux-Arts de Paris, prépare des étudiants, issus de la diversité sociale, culturelle et géographique de la région Ile-de-France, aux examens et concours d’entrée dans les établissements supérieurs d’enseignement artistique en France et à l’étranger. 

Pour se présenter, les candidats doivent impérativement avoir entre 17 et 23 ans au 1er septembre de l'année en cours et être titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme équivalent au moment de l’inscription définitive. Pour les candidats non titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme équivalent, ou non-inscrits en terminale dans un établissement d'enseignement secondaire l’année précédant l’entrée dans la classe préparatoire, le directeur peut accorder une dérogation, après avis d'une commission consultative, dont il fixe la composition et les modalités de fonctionnement.


Pour connaitre le calendrier des inscriptions 2017 / 2018, veuillez consulter cet article.

Pour connaitre les modalités de candidature et la composition du dossier, veuillez consulter cet article.

L'inscription sur le site APB n'est pas nécessaire pour l'admission à VIA FERRATA.

Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook en cliquant ici.   
 

08 septembre 2016

Candidats admis 2016/2017


  • ALBIGES Aurélie
  • BEN ABDEL KHALEK Raëd
  • BENSABAT Zacharie
  • BERLAIN Nicolas
  • BERTET Nathan
  • DA SILVA VAZ Tatiana
  • CONTI Fabien
  • CUBILLE Gaël
  • GLINEL Angélique
  • GRAILHE Annabelle
  • GUENE Willy
  • CHARGE Méline
  • MARCELLUS Angela
  • MBUYI David
  • MICHAULT Louna
  • NAPOLY Lucie
  • PERRIN Pauline
  • SAJOUS Majorva
  • SARRE Lassana 
  • WANIS Varti-Eva

07 septembre 2016

Tarifs


Tarifs indicatifs des inscriptions pour l'année scolaire 2016/2017 : 

  • Inscription à la classe préparatoire      :  433€/an
  • Sécurité sociale                                      :  215€/an
  • Médecine préventive                              : 5,10€/an 

Les étudiants boursiers sont exonérés des frais d’inscription à la classe préparatoire sur présentation de leur attestation de bourse. Les étudiants affiliés à la sécurité sociale de leurs parents sont exonérés des frais de sécurité sociale sur présentation d’un justificatif.

05 septembre 2016

Présentation de VIA FERRATA

" Une via ferrata est un itinéraire, situé sur une paroi rocheuse, équipé avec des éléments spécifiques destinés à faciliter la progression des personnes qui l'utilisent. Cet itinéraire est aménagé grâce à des ancrages métalliques qui facilitent le déplacement et le franchissement des obstacles par un groupe encordé. "
Petit lexique de l'alpinisme, 2009

"
Les édifices semblent reposer  sur le sol, ce n'est pas exactement cela. Les constructions reposent sur des appuis, qui eux reposent sur le sol. "                              
Anco, guide des fondations de maisons individuelles, 2012



VIA FERRATA, la classe préparatoire intégrée aux Beaux-Arts de Paris, prépare des étudiants aux examens et concours d’entrée dans les établissements supérieurs d’enseignement artistique en France et à l’étranger. Elle propose une formation pratique et théorique, et un accompagnement pédagogique individualisé.

Cette classe préparatoire publique vise à faciliter l’accès aux études supérieures artistiques à un large panel d’élèves issus de la diversité sociale, géographique et culturelle de la région Ile-de-France.


VIA FERRATA accueille 20 à 25 étudiants par an, âgés de 17 à 23 ans, titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme équivalent, sélectionnés sur dossier artistique et après un entretien individuel.

De septembre à juin, à raison d'environ 35 heures de cours hebdomadaires, cette formation exigeante plonge les étudiants dans un environnement artistique dense, pensé pour leur permettre de découvrir l'Art, sa pratique et son histoire. Ils sont invités à affiner leurs orientations et motivations et à acquérir les moyens de les concrétiser en expérimentant un large panel de techniques.

Tout au long de l'année, un suivi personnalisé ponctué de bilans sous forme de présentations de travaux leur est proposé dans le but d'évaluer leur démarche et de les préparer aux oraux. Le programme d’enseignement comporte des cours pratiques orientés sur la réalisation des dossiers artistiques en vue des concours. 


Photos : Anthony Micallef
 
L’enseignement est dispensé sur les deux sites de l’École, à Paris et à Saint-Ouen : il comporte des plages de créations personnelles dans un vaste espace dédié aux étudiants à Saint-Ouen et des cours théoriques et pratiques sur le site parisien. Les étudiants participent en outre à des sorties, rencontres et conférences culturelles, tout en bénéficiant de la programmation de l'École et de ses infrastructures (bibliothèques-médiathèque, visites d'ateliers et d'expositions). 

Via Ferrata bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication et du mécénat de la Fondation SNCF.





Organigramme :
Directeur : Jean-Marc Bustamante
Directrice adjointe : Patricia Stibbe
Responsable du département des études : Didier Semin
Responsable de la Communication : Tanguy Grard
Coordinateur de la classe préparatoire : Luc Chopplet
Chargée de mission auprès du directeur : Gaïta Leboissetier
Adjointe mécénat et ressources propres : Fabienne Grolière
 

04 septembre 2016

Enseignement

Photo : Anthony Micallef
 
Les cours de la classe préparatoire VIA FERRATA occupent un volume d’environ 35 heures hebdomadaires, auxquelles s'ajoutent des plages supplémentaires de travail personnel. Ils se déroulent de septembre à juin. Les vacances scolaires de la Toussaint et de Pâques sont consacrées à des workshops portant sur des thèmes ou des techniques spécifiques.


Histoire de l'art / Art moderne et contemporain :

 
Ces cours offrent aux étudiants un panorama riche, nécessairement condensé, de l'Art moderne et contemporain à travers le passage en revue des grands mouvements et artistes de ces périodes. Ils créent des ponts entre les pratiques, les œuvres, les préoccupations des artistes, et leur contexte historique. Les élèves y trouveront les connaissances nécessaires à leur culture générale et artistique.


Histoire de l'art / XVème – XXème siècle :


Cet enseignement, prend tant la forme de cours magistraux que de visites qui se déroulent au contact direct des œuvres de la collection d’originaux conservée aux Beaux-Arts de Paris. Les conservateurs des Beaux-Arts de Paris présentent aux étudiants une sélection d’œuvres pour accompagner leurs cours et appuyer leurs exposés sur les artistes et les œuvres concernés, leur contexte de production et leurs spécificités. Les périodes historiques abordées, plus anciennes, complètent celles du cours d'histoire de l'Art moderne et contemporain.


Pratiques artistiques, travail personnel et réalisation du dossier d'admission :

Les cours de pratique artistique permettent aux étudiants de travailler à la réalisation de projets et de créations artistiques. Des plages horaires étendues permettent aux étudiants d’approfondir leurs travaux et d'acquérir de l'autonomie grâce à des thématiques et des modalités de production adaptées. Elles préfigurent les situations de travail auxquelles ils seront confrontés dans les écoles du cycle supérieur. Elles sont également consacrées à la réalisation du dossier artistique en vue des examens d’entrée ou concours d’accès aux écoles supérieures d’art. (Pratiques artistiques abordées : peinture, dessin, sculpture, volume, photographie, vidéo, publication).


Dessin d’après modèle vivant :

Cet enseignement a pour objectif de développer chez les étudiants la capacité d’observation, et de leur apporter de solides bases techniques par la pratique du dessin d'après modèle vivant.


Initiation au traitement numérique de l'image / publication, multiple, édition, livre d’artiste :


Au pôle numérique de l’École, les élèves apprennent le maniement des logiciels de traitement informatique de l'image (PAO) indispensable dans de nombreux domaines de la création artistique (graphisme, photographie, vidéo, design, infographie, édition, etc).
La deuxième partie de l'année est consacrée à un travail spécifique axé sur les techniques de la publication, du multiple, de l’édition et du livre d’artiste.


Visites d'expositions :

Des visites culturelles sont proposées aux étudiants dans des musées, galeries, centres d'art, ateliers d'artistes et lieux de production. Les étudiants sont invités à documenter ces visites, à en établir des résumés écrits et plastiques. À intervalles réguliers, des séances de restitution de ces visites sont organisées, donnant l'occasion aux étudiants de partager leurs impressions sur les expositions et les artistes découverts. Ces visites sont aussi l’occasion d’ouvrir un champ de réflexion et de recherche dans d'autres domaines, notamment ceux de la musique, de la littérature, du cinéma et du théâtre. 



Rencontres avec des intervenants du monde de la création artistique :

Ces rencontres entre les étudiants et des professionnels du monde de l'art et de la création visent à faire découvrir aux élèves les différents métiers artistiques et les différentes pratiques. Les intervenants témoignent de leur parcours personnel et professionnel afin de donner aux étudiants des informations utiles pour leurs futures orientations et projets. Des rencontres avec des étudiants du cycle supérieur des différentes écoles d'art sont également prévues, dans ce même but.

02 septembre 2016

Mathieu Bonardet


Forces contraires, vue d'exposition à la galerie Jean Brolly, Paris, 2015


Mathieu Bonardet, enseignant Initiation PAO / Multiple, édition, publication. 

Il intègre les Beaux-Arts de Paris en 2008. Son passage au Hunter College de New York en 2011 perturbe sa pratique du dessin : il explore le rapport du geste au dessin, du corps à la trace. Diplômé de l’ENSBA en juin 2013, il reçoit le Prix du Cabinet des amateurs et trois de ses dessins intègrent les collections des Beaux-Arts de Paris. En 2013, il fait partie de l’exposition de l’ADIAF, De leur temps 4 et collabore avec la revue ROVEN n°10 dont il fait la couverture. Depuis, il a participé à l’exposition Dans ma cellule, une silhouette, à la Ferme du Buisson, Cartographies intimes, au 116 de Montreuil et plusieurs expositions de groupe en galerie. Il a réalisé trois expositions personnelles dont Forces Contraires à la galerie Jean Brolly qui le représente à Paris. 

La formation PAO qu’il dispense vise à donner les bases en ce qui concerne les outils informatiques de mise en page et correction d’image. Il est important de comprendre les enjeux de la mise en page pour une diffusion claire du travail des étudiants, nécessaire en vue des dossiers artistiques demandés pour les concours. À la suite de cette formation, il suivra les étudiants de VIA FERRATA dans des projets liés à l’édition, au carnet, au dessin de projet ou à d’autres modes de (re)présentation, numériques ou manuels. 

Le site Internet de Mathieu Bonardet en cliquant sur ce lien.

01 septembre 2016

Béatrice Duport


Inconstruit n°1, Exposition R, au 6B, Saint-Denis, 2013. Moquette rouge, 400x550x270 cm. ©Béatrice Duport


Béatrice Duport, enseignante de pratique artistique, sculpture/volume.

Née en 1960, elle a étudié à l’École nationale supérieure d’arts de Paris Cergy, à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs et à l’Universität der Künste Berlin. Elle enseigne dans plusieurs écoles d’art et au Conservatoire des arts et métiers multimédia de Bamako. Partant du champ élargi de la sculpture et attachée à la saisie du réel, elle pratique divers médiums qu’elle agence dans des installations spécifiques. Elle aborde l’espace dans ses dimensions architecturales, géo-historiques et sociales. Ses pièces impliquent la perception du spectateur et sollicitent sa réception active, en cherchant à construire ce que Jean Rouch nommait une "anthropologie partagée".