16 octobre 2017

Land Art en forêt de Fontainebleau



Les étudiants de VIA FERRATA ont profité d’une journée sur le site du Rocher Canon, dans la forêt de Fontainebleau, pour réaliser un travail artistique à l’aide des éléments naturels qu’ils ont dénichés sur place, s'initiant ainsi au Land Art.
Le Land Art est un mouvement artistique né à la fin des années 60 aux États-Unis. Les œuvres réunies sous cette appellation sont réalisées à l’aide de matériaux naturels (bois, terre, pierre, sable, eau, etc) et sont le plus souvent situées directement dans les paysages où elles sont réalisées. Exposées aux éléments et soumises à l’érosion du temps, elles subissent des modifications, allant parfois jusqu’à leur disparition, ne subsistant alors que des traces photographiques ou filmées.
Ces oeuvres  sont souvent gigantesques, comme Double Negative de Michael Heizer (1969-70), Spiral Jetty de Robert Smithson (1970), The lightning Field de Walter di Maria (1977), The Umbrellas (1987) ou Surrounded Islands (1983) de Christo et Jeanne-Claude. Un grand nombre d'artistes ont pratiqué ou pratiquent le Land Art. Parmi les figures majeures, citons également Richard Long, Andy Goldsworthy,  Nils Udo, Walter Di Maria, Robert Morris…











© Hugo Aymar

  
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14 octobre 2017

Visite du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris


Les étudiants de VIA FERRATA ont visité l'exposition permanente et l'exposition temporaire Médusa du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. Cette visite a été organisée et menée par Daphné Brottet, conférencière.


Médusa, bijoux et tabous

" Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente MEDUSA, une exposition portant un regard contemporain et inédit sur le bijou, qui révèle certains tabous.
Tout comme le visage de Méduse dans la mythologie grecque, le bijou attire et trouble celui qui le conçoit, le regarde ou le porte. Objet au statut ambigu, à mi-chemin entre parure et sculpture, il reste l’une des formes d’expression artistique les plus anciennes et universelles bien qu’il ne soit pas nécessairement considéré comme une oeuvre d’art. Il est en effet souvent perçu comme trop près du corps, trop féminin, précieux, ornemental, ou primitif.

Mais il doit aux artistes d’avant-garde et aux créateurs contemporains d’avoir été réinventé, transformé et éloigné de ses propres traditions.
Dans la continuité des expositions collectives et transversales du musée, comme « L’Hiver de l’Amour », « Playback », « Decorum », MEDUSA entend interroger les frontières traditionnelles de l’art, en reconsidérant, avec la complicité des artistes, les questions de l’artisanat, du décoratif, de la mode, de la culture pop.
L’exposition réunit plus de 400 bijoux : réalisés par des artistes (Anni Albers, Man Ray, Meret Oppenheim, Alexander Calder, Louise Bourgeois, Lucio Fontana, Niki de Saint Phalle, Fabrice Gygi, Thomas Hirschhorn, Danny McDonald, Sylvie Auvray…), des bijoutiers d’avant-garde et de designers (René Lalique, Suzanne Belperron, Line Vautrin, Art Smith, Tony Duquette, Bless, Nervous System…), mais aussi des bijoutiers contemporains (Gijs Bakker, Otto Künzli, Karl Fristch, Dorothea Prühl, Seulgi Kwon, Sophie Hanagarth…) ou encore des joailliers (Cartier, Van Cleef & Arpels, Victoire de Castellane, Buccellati…), ainsi que des pièces anonymes, plus anciennes ou non-occidentales (de la Préhistoire, du Moyen-Age, des bijoux amérindiens, du punk et du rap au bijou fantaisie…).
Ces pièces, connues et méconnues, uniques, multiples, faites à la  main, industriellement, ou par ordinateur, mélangent des esthétiques raffinées, artisanales, amateures, ou au contraire futuristes. Elles vont parfois bien au-delà du bijou et n’hésitent pas à explorer des usages inhabituels.
L’exposition s’articule autour de quatre thématiques : l’identité, la valeur, le corps, et le rite. Chaque section part des a priori souvent négatifs qui entourent les bijoux, pour mieux les déconstruire, et révéler, in fine, la force subversive et performative qui les sous-tend.
Une quinzaine d’installations d’artistes contemporains (Mike Kelley, Leonor Antunes, Jean-Marie Appriou, Atelier E.B., Liz Craft…) rythme le parcours en écho avec les sections de l’exposition. Les oeuvres présentées questionnent les problématiques du décor, et de l’ornement et ancrent notre relation au bijou dans un rapport élargi au corps et au monde. "


Le site Internet du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en cliquant ici. 


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06 octobre 2017

Rencontre avec Ann Guillaume


Les étudiants de VIA FERRATA reçoivent régulièrement la visite d'un artiste qui vient présenter son parcours et son travail. Mardi 3 octobre, ils ont rencontré Ann Guillaume. 

Fille d’archéologues, Ann Guillaume développe une pratique plastique tournée vers ce métier et tous les métiers qui étudient les liens qui existent entre culture et milieu. La recherche et l’enquête sont ses modes d’action. Partir d’un lieu qui a fait émerger un problème public, lui permet d’inventer des processus de projets. Une fois identifié il s’agit de monter une équipe pluridisciplinaire afin d’organiser une communauté d’intérêt prête à faire bouger les rôles, repenser les usages et l’imaginaire du lieu. Des situations apparaissent, et permettent alors de tester différents dispositifs qui favorisent des représentations. Valoriser ces expériences par différentes formes lui permet de faire un art qui se charge désormais d’inventer des nouvelles formes de commun.
Depuis une dizaine d’années elle pratique cette forme de co-production sur le terrain avec : des archéologues (l’INRAP et le SRA – Paris), des anthropologues (l’EHESS), des historiens de techniques (CNAM Paris), des chercheurs en sciences appliquées (l’INSA – Rouen), des designers (l’ENSCI-Paris), des web designers (Médialab de Science-Po-Paris) des écoles d’art (Beaux arts – Villa Arson, Dijon…). Depuis 2016 et ce jusque 2019, elle est en doctorat en Anthropologie -art et langage à l'EHess et à la Villa Arson pour le programme du troisième cycle.


image 1 : Lieux dit le Temple en collaboration avec les Etablissement Tourneux

image 2 : KranK : En collaboration avec la compagnie Pardes Rimonim

Le site Internet de Ann Guillaume en cliquant sur ce lien.


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03 octobre 2017

Zoom sur Hugo Aymar, le photographe de VIA FERRATA

Refugee Crisis, Aux portes de l'Europe  © Hugo Aymar

Tout au long de l'année, Hugo Aymar suit la deuxième promotion de VIA FERRATA. Il rend compte de l'actualité de la classe préparatoire et capture également les recherches, les découvertes et l'évolution des 25 étudiants.

Hugo Aymar est un photojournaliste français indépendant diffusé par l'agence Haytham Pictures. Il travaille pour la presse nationale et internationale (Publications dans Le Monde, Libération, l'Humanité, La Croix, Le Figaro, Pèlerin, Grazia, Les Dossiers de l'Actualité, Der Spiegel, De Standaard Weekblad, Sunday Times, Vice). 
Hugo Aymar travaille également sur des projets personnels, dans un style documentaire. Après un travail au long court sur la crise des réfugiés en Europe, et plusieurs voyages sur la route des Balkans, il a entamé un travail documentaire sur le 19ème arrondissement de Paris et les communautés qui le compose. "
 



 
À travers les yeux de Bakari, 19ème arrondissement  © Hugo Aymar

36°C, 19ème arrondissement  © Hugo Aymar
 
Le Site Internet de Hugo Aymar en cliquant sur ce lien


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