05 décembre 2017

L'Art de l'instant : rencontre avec Makiko Takei


Les étudiants de VIA FERRATA ont rencontré Makiko Takei dans l'atelier de Saint-Ouen. 

Makiko Takei, maître de calligraphie et de Nihon Buyo, la danse traditionnelle japonaise, leur a fait une démonstration de son art et de sa pratique.

"Quand je danse, quand je trempe mon pinceau dans l’encre, je ressens un plaisir immense. J’existe hors du temps, le traversant parfois comme le vent." Makiko takei
 
Diplômée de Sa-do (la voie du thé), de Ka-do (la voie de la fleur Ikenobo), de Nihon Buyo (la voie de la danse traditionnelle) et de l’école internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris, Makiko Takei réside en France depuis 1992. Elle dirige la compagnie de théâtre Tanoshi  qui s’est notamment produite à l’ambassade du Japon à Paris. Elle est également représentante du Centre de Calligraphie japonaise de Paris. Elle présente régulièrement son travail dans nombreux pays : Inde, Angleterre, Suisse, Mozambique, Burkina Faso, Afrique du Sud.









photos : © Hugo Aymar 
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01 décembre 2017

Conférence de Didier Semin sur "La prédestination du nom".

 
Chris Burden, Trans-Fixed, 1974

Les étudiants de VIA FERRATA ont assisté à la première intervention de Didier Semin programmée pour la classe préparatoire cette année.

Didier Semin est historien de l'art et enseigne aux Beaux-Arts de Paris depuis 1999. Il est l'auteur de nombreuses publications et a été entre autres, conservateur au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et au Centre Pompidou.

Cette conférence avait pour thème La prédestination du nom.

" Les Latins avaient un adage, nomen atque omen, « le nom est un présage ». Christopher Lee Burden, l’artiste américain prématurément disparu en 2015, semble avoir passé sa vie, d’abord à assumer la lourde charge de son nom ( « burden », en anglais, c’est le « fardeau », et « Christopher » « Christophe », le « porteur de Christ », le nom du brigand qui sauve son âme en portant sur ses épaules un Christ qui pèse le poids du monde, dans la Légende dorée de Jacques de Voragine), puis à s’en alléger en construisant d’étonnants carrousels ( l’un permet à un rouleau compresseur de 12 tonnes de s’élever dans les airs comme une plume) et des ponts de dentelle métallique au-dessus de précipices imaginaires …"


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