17 mars 2020

Modifications du calendrier des admissions

ATTENTION
En raison des mesures de santé publique tenant compte de l’évolution de la pandémie de Covid 19, le calendrier des sélections de VIA FERRATA pour les admissions 2020-2021 est modifié.

Nous demandons à tous les candidats d’être attentifs aux annonces susceptibles d’intervenir sur nos supports de communication dans les jours à venir, des modifications pourraient être apportées au calendrier ci-dessous.

La composition, les instructions et les documents demandés dans les dossiers de candidature (dossier administratif + dossier artistique) ne sont pas modifiés.

Pour toute information merci de nous écrire à : infoviaferrata@gmail.com

-------
La réception des dossiers de candidature pour les admissions à VIA FERRATA 
se fera uniquement par voie postale.

Aucun dossier de candidature ne pourra être déposé à l’école.
 
Tous les dossiers de candidature devront être envoyés par la poste par courrier simple ou par colissimo en livraison sans signature (cachet de la poste faisant foi),
uniquement le mercredi 6 et le jeudi 7 mai 2020,
à l'adresse suivante :


- Concours classe préparatoire VIA FERRATA - 
École des beaux-arts de Paris
14, rue Bonaparte 75006 Paris

Nous demandons aux candidats d'envoyer par la poste leurs dossiers uniquement le mercredi 6 et le jeudi 7 mai 2020 afin de faciliter leur réception à l’école.
Les dossiers qui ont déjà été envoyé seront bien pris en compte.

-------

Publication des résultats de la présélection 
sur le site internet de l’École et envoi des convocations 
aux entretiens individuels par email le 
vendredi 22 mai 2020.


Entretiens individuels avec le jury pour
les candidats admissibles les 
 
lundi 8, mardi 9 et mercredi 10 juin 2020.

Publication des résultats des admissions définitives
en classe préparatoire VIA FERRATA le
  
vendredi 19 juin 2020.
 


Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook.

16 mars 2020

Fermeture de VIA FERRATA

Conformément aux dernières mesures de santé publique tenant compte de l'évolution de la pandémie de Covid 19, la classe préparatoire VIA FERRATA- beaux-arts de Paris - ferme ses portes ce lundi 16 mars 2020 et ce jusqu’à nouvel ordre. 

L'ensemble des activités de la classe préparatoire, les cours pratiques, théoriques, visites d'expositions et rencontres culturelles sont annulés à partir du lundi 16 mars 2020. 
L'équipe pédagogique reste mobilisée, le suivi du travail des étudiants se fera à distance. 

Un message sera très prochainement affiché sur notre site concernant les admissions pour l'année scolaire 2020-2021.
Si vous n'avez pas encore envoyé ou déposé votre dossier de candidature, merci d'attendre les instructions qui vous seront communiquées avant de le faire. 

Nous vous remercions pour votre attention et votre compréhension.

L'équipe pédagogique de VIA FERRATA.

05 mars 2020

Travaux d'étudiants




PHOTOS : ©Hugo Aymar



Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook.

24 février 2020

Visite du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et du Palais de Tokyo

Vue de l'exposition Hans Hartung au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris 

Les étudiants de VIA FERRATA ont visité le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo. Ses visites ont été organisées et menée par Daphné Brottet, conférencière.
 
Hans Hartung La fabrique du geste ,  
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris :
" L’exposition donne à voir la grande diversité des supports, la richesse des innovations techniques et la panoplie d’outils utilisés durant six décennies de production. Hans Hartung, qui place l’expérimentation au coeur de son travail, incarne aussi une modernité sans compromis, à la dimension conceptuelle. Les essais sur la couleur et le format érigés en méthode rigoureuse d’atelier, le cadrage, la photographie, l’agrandissement, la répétition, et plus surprenant encore, la reproduction à l’identique de nombre de ses oeuvres, sont autant de recherches menées sur l’original et l’authentique, qui résonnent aujourd’hui dans toute leur contemporanéité. Hans Hartung a ouvert la voie à certains de ses congénères, à l’instar de Pierre Soulages qui a toujours admis cette filiation.

L’exposition est construite comme une succession de séquences chronologiques sous la forme de quatre sections principales. Composée non seulement de peintures, elle comprend également des photographies, témoignant de cette pratique qui a accompagné l’ensemble de sa recherche artistique. Des ensembles d’oeuvres graphiques, des éditions limitées illustrées, des expérimentations sur céramique, ainsi qu’une sélection de galets peints complètent la présentation et retracent son itinéraire singulier. "

Nathalie Du Pasquier, Installations Cabines n°1, 2 et 3, Palais de Tokyo  © Aurélien Mole

Futur, ancien, fugitif. Une scène française,
Palais de Tokyo :
" L’exposition s’appuie sur une conception ouverte de l’inscription territoriale – qui rassemble des artistes né.e.s en France ou à l’étranger, vivant en France ou à l’étranger, lié.e.s provisoirement ou durablement à ce pays – autant qu’elle échappe aux effets de tabula rasa qui voudraient qu’une génération en éclipse une autre. Elle réunit au contraire des « contemporain.e.s » qui partagent aujourd’hui cet espace en évolution et aux frontières poreuses. Et cherche à dessiner les courroies de transmission par lesquelles transite cet air du temps que respirent simultanément les quarante-quatre artistes ou collectifs d’artistes réuni·e·s pour l’occasion. Des artistes né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, mais qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque. "
                                          
                                                                                                                            Martin Belou, Demain les chiens © Aurélien Mole


Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
Palais de Tokyo 

Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook. 

07 février 2020

Échanges d’étudiants avec d’autres classes préparatoires publiques

 
    EESI, École européenne supérieure de l'image © LPC / Wikimedia Common 

Des échanges étudiants ont été organisés entre VIA FERRATA et la classe préparatoire des beaux-arts de Lyon et celle de l’École d’art de Grand Angoulême.

Une dizaine d’élèves de VIA FERRATA ont pu participer aux cours et à la vie de la classe préparatoire des beaux-arts de Lyon, découvrir la ville, des expositions et l’école.
 
Dans un même temps, deux étudiantes de VIA FERRATA ont pu visiter le Festival de BD d’Angoulême, participer à des cours de la classe préparatoire de l'École d'Art du Grand Angoulême et visiter l’EESI (L’Ecole européenne supérieure de l’image).

Classe préparatoire de l'École d'Art du Grand Angoulême  //  Les étudiants de l'ENSBA Lyon aux beaux-arts de Paris



ENSBA Lyon © Blandine Soulage


Toutes ces classes préparatoires font partie du réseau de l’APPEA, l’association nationale des prépas publiques en écoles d’art et de design.

Classe préparatoire des beaux-arts de Lyon 
Classe préparatoire de l’Ecole de Grand Angoulême 
EESI – Ecole européenne supérieure de l’image  


Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook.

24 janvier 2020

Visite du centre Pompidou Metz


Rebecca Horn, Achim Thode, Mechanischer Körperfächer, © ADAGP, Paris, 1974-1975.

Vendredi 10 janvier, les étudiants de VIA FERRATA ont passé la journée à Metz pour visiter le Centre Pompidou, accompagnés de deux de leurs professeurs, Maria-Magdalena Chansel et  Luc Chopplet. Ils ont pu apprécier l'institution et ses expositions temporaires : Rebecca Horn. Théâtre des métamorphosesOpéra monde. La quête d'un art total ; Des mondes construits. Un choix de sculptures du Centre Pompidou.

" Le Centre Pompidou-Metz est la première décentralisation d’un établissement culturel public national. Le Centre Pompidou porte en région son modèle et met à disposition son savoir-faire et ses collections, dans un partenariat inédit avec les collectivités territoriales qui apportent le financement tout en garantissant l’autonomie des choix scientifiques et culturels.
Fidèle aux valeurs du Centre Pompidou de générosité, d’ouverture à tous les publics et à toutes les formes de la création actuelle, le Centre Pompidou-Metz illustre, par sa dimension tant sociétale que culturelle, le renouvellement de la stratégie du Centre Pompidou qui se recentre sur sa vocation primordiale : être une plateforme d’échanges entre la société française et la création. "





Rebecca Horn, Die sanfte Gefangene [La douce prisonnière], 1978 Photographie de tournage du film Der Eintänzer [Le Danseur mondain] © Adagp, Paris, 2019

" L’exposition Rebecca Horn. Théâtre des métamorphoses met en lumière le riche éventail de formes d’expression déployées par l’artiste. Suite à une maladie pulmonaire, Rebecca Horn fait du corps le matériau privilégié de son œuvre. À travers son goût pour les associations paradoxales, elle met inlassablement en scène les antagonismes qui sous-tendent nos vies : sujet et objet, corps et machine, humain et animal, désir et violence, force et infirmité, harmonie et désordre. Le vivant et l’inerte apparaissent transfigurés, l'objet est doué d'âme, l'individu est caractérisé par sa fragilité physique et sa capacité à se réinventer. De là naît l’inquiétante étrangeté de son œuvre.

Rebecca Horn perpétue de manière unique des thèmes légués par la mythologie et les contes, tels que la métamorphose en créature mythique ou hybride, la vie secrète du monde des objets, les secrets de l’alchimie ou les fantasmes de corps-automates. Elle fait résonner ces thèmes fondateurs, qui ont peuplé de nombreux courants de l’histoire de l’art tels que le maniérisme ou le surréalisme avec l’histoire contemporaine. L’exposition souligne l’apport des pairs spirituels de l’artiste qui ont nourri son imaginaire : Man Ray, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim, ou Constantin Brâncuși. Ses films sont sous-tendus par une énergie libératrice et anarchique où la poésie et l’humour désamorcent souvent la violence latente. Ils s’attachent d’abord à documenter ses performances intimistes et corporelles, puis s’affranchissent progressivement pour devenir l’arène privilégiée où les sculptures mécanisées et les acteurs sont engagés dans des récits tout à la fois tragi-comiques ou surréels. "


" L'exposition Opéra monde. La quête d'un art totaltémoigne de la rencontre entre les arts visuels et l’opéra aux XXe et XXIe siècles. Plus qu’une exposition consacrée aux scénographies d’opéra réalisées par des artistes, elle entend mettre en lumière, en résonance, ou au contraire en tension avec l’héritage du Gesamtkunstwerk (concept d’œuvre d’art totale) wagnérien, comment les arts visuels et le genre lyrique se sont nourris mutuellement, et parfois même influencés de manière radicale. Dans ce mouvement de va-et-vient, l’opéra sert ainsi de terrain fertile d’expérimentations et de ferment pour de nouvelles sensibilités esthétiques et politiques. "




L'exposition Des mondes construits. Un choix de sculptures du Centre Pompidou
" Dès le début du XXe siècle, une grande partie de la sculpture moderne s’inscrit en rupture avec la tradition, en choisissant la voie de l’abstraction. Il s’agit paradoxalement d’analyser le monde de façon plus objective et universelle : plutôt que de modeler la surface des choses, certains artistes comme les cubistes veulent en révéler l’organisation essentielle. Ils dissèquent leurs objets d’étude en lignes, volumes et plans.
Dans leur sillage, des sculpteurs de diverses avant-gardes baptisent leurs œuvres « constructions » ou « structures », optant pour une abstraction radicale, où prévalent la ligne et l’angle droits.

Si l’architecture industrielle nourrit ces tendances dites « constructivistes », parfois désireuses de produire des objets fonctionnels, la sculpture cherche aussi à redéfinir ce qui lui est propre : le rapport aux gestes, aux matériaux et surtout à l’espace, clairement structuré, voire modulable et dynamique, incluant le spectateur. "


Rebecca Horn, Love and Hate. Knuggle Dome for James Joyce, 2004

Grazia Toderi Semper eadem 2004 Projet spécial pour le théatre La Fenice de Venise

Constantin Brancusi, La Colonne sans fin III, avant 1928 

Le Site Internet du centre Pompidou Metz.


Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook.

14 janvier 2020

Forum d'information sur les écoles d'art

Vendredi 20 décembre, le forum d’information sur les écoles d’art s’est tenu aux beaux-arts de Paris.

Les étudiants de la promotion Giona 2019-2020 de VIA FERRATA ainsi que ceux de la classe préparatoire publique des ABA (ateliers beaux-arts de la ville de Paris) et de nombreux professeurs ont participé à ce forum. 

Toute la journée, d'anciens étudiants de ces classes préparatoires qui ont réussi à intégrer des écoles supérieures, se sont succédé au micro. Ils ont livré leurs ressentis et partagé des informations aussi bien pédagogiques que pratiques sur ce qu’ils y vivent aujourd’hui. Des moments forts en émotions, des retrouvailles, des conseils intéressants et de la motivation pour les élèves qui vont, à leur tour, bientôt tenter les concours d’entrée. Le tout dans le magnifique amphithéâtre d’honneur de l’école des beaux-arts!

Au cours de cette journée nous avons présenté les écoles suivantes : beaux-arts de Rennes, Quimper, Nantes, Aix-en-Provence, Limoges, Angers, Lyon, Paris, Caen, Villa Arson à Nice, ENSCI Paris, Arts décoratifs Paris.

VIA FERRATA tient à remercier Olivier di Pizio et Patrick André, respectivement coordinateur et directeur des ABA pour leur aide dans l’organisation de ce forum.



PHOTOS : © Hugo Aymar



Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook.

13 janvier 2020

Rencontre avec Sara Favriau






Les étudiants de VIA FERRATA reçoivent régulièrement la visite d'un artiste qui vient présenter son parcours et son travail. Mardi 7 janvier ils ont rencontré Sara Favriau.

"Entre images et sculptures ; tel est l’interstice où se situent les oeuvres de Sara Favriau. Images, parce qu’elles reproduisent des formes reconnaissables ; sculptures, parce qu’elles se déploient dans l’espace, jouent des pleins et des vides, des points de vue et des échelles, des distances et des proximités, du dedans et du dehors. Réalisé à partir de matériaux et de procédés à la fois simples et radicaux, elles appartiennent aussi bien à l’espace physique que mental, engageant un cheminement du corps et de l’esprit à même d’activer leur potentiel frictionnel (Sarah Ihler Meyer). 

Sara Favriau est lauréate du Prix des Amis du Palais de Tokyo 2015. En 2016, elle bénéficie d’une exposition personnelle au Palais de Tokyo : La redite en somme, ne s’amuse pas de sa répétition singulière. En 2017, Elle expose en solo-show au Château de Chaumont, à Independent Brussels et effectue une résidence : Arts et monde du travail avec Ministère de la Culture, en partenariat avec le CNEAI. En 2018, elle participe à la première Biennale de Bangkok Beyond Bliss en tant qu’invité d’honneur. En 2019, elle effectue la résidence French Los Angeles Exchange (FLAX) et participe à la première Biennale de Rabat. Le travail de Sara Favriau est présent dans de nombreuses collections publiques : FMAC (collection de la ville de Paris), FDAC Essonne, MAC VAL (installation pérenne)…"


Visuel 1 : lyrisme pour composition partielle : C’est un mas d’une grande beauté dans lequel la pierre était infiltrée de paraboles vertes, plantureuses. Elles ravageaient les fondations, formant un jardin de délices. Un plaisir, très vite un supplice de savoir ce présent paraître bientôt, comme un mouton de poussière. 
2019 - vue d’exposition, la Graineterie, Plâtre - dimensions variables 

Visuel 2 : rien n’est moins comparable, 2018 - vue d’exposition, Biennale de Bangkok Beyond Bliss, bois Teng, Teck, Padouk - 5 grumes de 480 x 35 cm 

Visuel 3 : la redite en somme, ne s’amuse pas de sa répétition singulière 2016 - vue d’exposition Palais de Tokyo - Bois Douglas, dimension variable 


Le Site Internet de Sara Favriau.




Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook.

07 janvier 2020

Gide Pro Bono soutient VIA FERRATA






© Hugo Aymar

Dans le cadre de son programme Pro Bono et son volet spécifique dédié à l’accès à l’éducation, Gide est heureux d’annoncer son soutien pendant les trois années à venir à VIA FERRATA, classe préparatoire intégrée aux Beaux-Arts de Paris qui prépare des étudiants issus de la diversité sociale, géographique et culturelle aux examens et concours d’entrée dans les établissements supérieurs d’enseignement artistique en France et à l’étranger. 

Cette classe préparatoire publique vise à faciliter l’accès aux études supérieures artistiques sans préjuger des origines ou des conditions sociales. 

VIA FERRATA accueille 25 étudiants par an, âgés de 17 à 23 ans, titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme équivalent, sélectionnés sur dossier artistique et après un entretien individuel. A l’issue, 96 % d’entre eux réussissent concours et examens d’entrée dans les écoles d’art. 

La formation est pensée pour permettre aux étudiants de découvrir l'Art, sa pratique et son histoire. Ils sont invités à affiner leurs orientations et motivations et à acquérir les moyens de les concrétiser en expérimentant un large panel de techniques. 

Jean de Loisy, Directeur des Beaux-Arts de Paris, indique : « Les Beaux-Arts de Paris doivent permettre aux jeunes les plus prometteurs et les plus talentueux de se préparer avec exigence et créativité aux meilleures écoles d’art en France. La diversité est une chance et la clé de l’esprit d’ouverture ». 

Carole Malinvaud, associée, Présidente du Fonds de Dotation Gide Pro Bono, rajoute : « Nous sommes très heureux de proposer ce mécénat, qui permet à un large panel d'étudiants d'accéder aux formations artistiques. Trop souvent, les jeunes issus de milieux dits "défavorisés" s'interdisent ces formations par manque de moyens, de modèles référents et d’accompagnement. A travers Gide Pro Bono, nous tentons d'accompagner tous les talents pour les aider à accéder aux formations qui leur tiennent à cœur ». 

Gide sera mécène de VIA FERRATA aux côtés de La Fondation SNCF, mécène depuis l’origine du projet en 2016. 

A propos de Gide 
Gide est le premier cabinet d’avocats international d'origine française. Fondé à Paris en 1920, le cabinet compte aujourd’hui 12 bureaux dans le monde. Il rassemble 550 avocats, de 35 nationalités différentes, reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit national et international de la finance et des affaires. 


Suivez en direct toute l'actualité de VIA FERRATA sur sa page Facebook en cliquant ici.